Janvier 2019:

L’année 2018 a tiré sa révérence, nous voici face à 2019. Les incertitudes et les problèmes restent nombreux pour la profession et pour ceux qui essayent de transmettre « la passion du premier recours ». 

Des intérêts divers trop évidents, souvent contradictoires et opportunistes sont en jeu.

 

     Notre collège, pour sa part, en rapport avec le collège national va poursuivre son travail en profondeur. Tout ne sera pas solutionné mais déjà certaines propositions sont évoquées regroupant aussi les missions traditionnelles du collège:

- recherche de MSU de valeur dans les six départements (la formation ne se brade pas)

- mise à jour à travers nos séminaires des connaissances pédagogiques nécessaires à la formation des médecins généralistes (à raison de deux par an).

- présence lors des journées des 18 et 19 janvier au Pharo  lors du congrès de l’URPS (ne pas oublier de venir sur notre stand dialoguer).

- défense et regroupement des MSU (voir problème de la rémunération en cours).

- participation éventuelle à un portfolio rémunéré.

- mise en place d’outils de communication déjà ébauchés.

- prévoir la formation en des lieux extra-hospitaliers INDÉPENDANTS.

-  corollaire du précédent (avec l’aide de l’URPS ): favoriser pour la plupart des internes  à la  sortie de l’internat le passage à ce pour   quoi ils sont formés: la pratique de leur profession.

- défendre la mise en place (comme pour toutes les autres spécialités) d’un DES de 4 ans indispensable à la reconnaissance de la discipline à côté des autres ... pas de formation au rabais pour la médecine générale !

 

Notre collège d’autre part a mis en place un volet recherche proposé à ses MSU portant sur l’activité de premier recours au quotidien... le sujet actuel  est un projet national du CNGE:  MyPeBS sur le Dépistage mammographique ciblé.

Ce travail sera géré par le collège régional sur le département du Vaucluse

 

A l’heure où des modifications profondes de la formation médicale se dessinent 

- modification du concours de 1e année

- passage possible à un DES de 4 ans

- possibilité pour les internes en médecine générale d'effectuer un maximum de stages en structures de ville ,

 

il est nécessaire que les forces vives de la profession encadrent  ceux qui leur succéderont  et ne laissent pas ... une nouvelle fois.... leur place a des personnes étrangères à la pratique du premier recours.

 Pr AP Gille

Février 2019

Le Collège était présent les 18 et 19 janvier au palais du Pharo pour

....La Médecine Libérale en congrès...

Ce congrès centré sur nos pratiques a pleinement tenu ses promesses

Une entrée en matière avec ’’les perturbateurs endocriniens" …véritablement au top des connaissances a accroché un public nombreux et très à l’écoute.

 

Le travail en atelier évoquant notre activité. professionnelle (remplacement, installation, comptabilité, etc…) a séduit nombre d’internes et de jeunes installés

Pierrot Aubois a représente le CMDGMS lors du débat sur l’avenir du libéral.

 

Nous avons été plusieurs à participer à l’atelier devenir maître de stage.

Toujours tournés vers l’avenir de la profession l’initiation à l écho avec Simon Filippi a séduit bon nombre de praticiens.

Notre Stand a permis de nouer des contacts avec d’autres institutions (notamment avec l’Ars et sa directrice générale Madame Billaud)

Nombre de maîtres de stage ou de futurs maîtres de stage sont passés nous voir et ont longuement conversé avec Jenny Forte , et Jean Pierre Jacquemart.

Quant aux internes en médecine générale Christian Vincey a passé pas mal de temps avec eux.

      

Il nous reste à remercier le président Saccomano (qui est venu à plusieurs reprises sur notre stand) et toute son équipe pour le remarquable travail réalisé et pour la réussite de ce congrès. 

Quant à notre collège il a tenu la place qui indéniablement lui revient.

Mars 2019:

Après l’entretien du Docteur Aubois début février avec les Instances administratives de la faculté de médecine et avis des experts du collège pour simplifier et pour les indécis nous vous transmettons la position de celui-ci

 

1) pour les MSU âges de plus de 65 ans pas de salariat possible .... 

2) pour ce qui est des délais de paiement pour  le salariat ils ne sont pas connus (on nous parle d'un paiement  fin 2019 au mieux ou 2020).

3) pour les plus jeunes d’entre nous jusqu’à 48 ans  environ le salariat et les charges afférentes distincts de leur BNC permettront de toucher une petite retraite avec suffisamment de temps pour la constituer

4)au-delà de 50 ans les  sommes mises en jeu étant relativement minime il semble plus intéressant de poursuivre le règlement au titre de l’exercice libéral règlement relativement plus rapide et intégré au BNC.

Le collège par l’intermédiaire de son chargé de mission le Docteur Aubois en rapport avec la responsable administrative du DMG fera un point d’étape avant le prochain choix